Réforme de la formation des enseignants

Tu penses faire des études pour devenir instituteur(trice) préscolaire, instituteur(trice) primaire ou régent(e) dans l’enseignement secondaire ? Super ! Nous t'accueillerons avec plaisir.

Dans la presse, on parle beaucoup pour l’instant d’un projet de décret qui vise à réformer en profondeur la formation initiale des enseignants…
Et tu te poses sans doute des questions par rapport à l’impact que pourrait avoir ce projet pour les étudiants qui vont s’inscrire en Haute École AVANT la mise en œuvre de la réforme si le projet est voté.

Voici les réponses aux questions pour les étudiants qui s’inscriront en septembre 2019 :

1.       La formation va-t-elle durer plus longtemps si le projet de loi est adopté  ? OUI. Au plus tôt en septembre 2020 , pour ceux qui s’inscriront en 1er bac, la formation des enseignants durera fort probablement 4 ans. Certains pourront peut-être même faire une 5e année selon des modalités encore à définir, mais cette 5e année ne sera pas obligatoire.

2.       Si je commence ma formation en septembre 2019, est-ce que je devrai faire 4 ans d'études ? NON. Si tu t’inscris en 2019, ce sera pour une formation de 3 ans. 

3.       La nouvelle formation prévoit que les enseignants auront un titre de "Master en enseignement". Si je commence ma formation en septembre 2019, est-ce que moi aussi j’aurai ce titre une fois diplômé(e) ? NON, puisque ton bachelier aura duré 3 ans.

4.       Sera-t-il possible pour moi d’obtenir plus tard ce titre de "Master" ? OUI, selon des modalités à définir par le gouvernement, et en réalisant aussi une année complémentaire. Mais cela ne sera pas obligatoire.

5.       Le projet de décret prévoit des modifications dans l’organisation des études (on parle d'une codiplômation avec l'université, par exemple). Si je commence ma formation en septembre 2019, cela va-t-il me concerner aussi ? NON : tes études seront organisées selon le dispositif actuel.

Si tu as d'autres questions : philippe.alonso@henallux.be 

P.S. :  on ne le dit pas assez …

Selon deux études récentes (Le Soir) :  

82 % choisiraient à nouveau ce métier si la possibilité de poser un nouveau choix de carrière se profilait.

Dans le primaire, 96 % se disent heureux d’être enseignants.

 

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