Le conseil communal marchois a voté le projet E-Square, le Centre de créativité numérique, qui sera adossé aux locaux du Département technique de Marche de l'Hénallux. Les étudiants du MASI seront aux premières loges pour animer et bénéficier de l'infrastrucure de ce nouvel outil. Il sera opérationnel dès septembre 2018.
Extrait du communiqué de la Ville de Marche-en-Famenne :
- Un comité stratégique : l’impulsion de ce nouvel outil informatique sera donnée par un comité stratégique où siègent des personnalités académiques de grand renom et deux représentants du Conseil communal. Ce comité stratégique définira les axes de travail, la stratégie à poursuivre pour que « L’e-square » devienne un outil performant à la portée du plus grand nombre.
- Un espace de coworking : le point névralgique du centre sera l’espace de coworking prévu pour un accueil de 15 à 20 personnes. Dans cet espace où l’on peut venir selon un horaire personnel (une heure, un jour…), des travailleurs à la recherche d’un endroit pour communiquer, étudier, etc., auront l’occasion de s’y arrêter. L’idée essentielle, c’est de favoriser les échanges interdisciplinaires, de favoriser la création d’une communauté de travailleurs se servant du numérique comme outil pour essayer d’avoir des échanges d’idées ou autres, permettant de faire aboutir une idée qui vient de germer. Cela concerne tous les métiers indistinctement, qui doivent ou peuvent se servir des techniques du numérique. L’espace de coworking sera aussi animé par un animateur.
- Un FabLab : ce « Laboratoire de fabrication ». Par exemple, des cours de design seront donnés par des vrais professionnels. Indépendamment de l’espace, la Ville a acheté du matériel spécifique : découpeuse laser et des imprimantes 3D. La 3D, c’est non seulement dessiner mais aussi créer et modéliser les objets. Dans le FabLab, nous aurons deux ou trois ateliers à équiper. Là aussi, c’est le comité stratégique qui conviendra du genre d’achat. Comme dans le coworking, le FabLab entend favoriser les échanges interdisciplinaires.
- Des formations : elles seront données par des experts car contrairement à ce que l’on pense, si l‘usage de la 3D commence à se répandre, cela demande d’abord de pouvoir utiliser le numérique. Il faut savoir se servir de logiciels spécifiques pour la 3D, etc. La Ville a déjà des formatrices en la matière.
- Un soutien aux projets émergents de Marche et de la région.