Réforme de la formation des enseignants

Tu penses faire des études pour devenir instituteur(trice) préscolaire, instituteur(trice) primaire ou régent(e) dans l’enseignement secondaire ? Super ! Nous t'accueillerons avec plaisir.

Comme beaucoup, tu te poses sans doute des questions sur la façon dont l'organisation de ces formations va évoluer. 

Ces dernier mois, on a beaucoup parlé dans la presse de la manière dont va être organisée la formation initiale des enseignants dans les années à venir.   Mais le projet de loi semble 'bloqué' pour l'instant.  

Voici les réponses aux questions sur l’impact d'éventuelles  mesures  envisagées dans le projet de décret pour les étudiants qui s’inscriront en septembre 2018 :

1.       La formation va-t-elle durer plus longtemps si le projet de loi est adopté  ? OUI. Au plus tôt en septembre 2020 , pour ceux qui s’inscriront en 1er bac, la formation des enseignants durera fort probablement 4 ans. Certains pourront peut-être même faire une 5e année selon des modalités encore à définir, mais cette 5e année ne sera pas obligatoire.

2.       Si je commence ma formation en septembre 2018, est-ce que je devrai faire 4 ans d'études ? NON. Si tu t’inscris en 2018, ce sera pour une formation de 3 ans. 

3.       La nouvelle formation prévoit que les enseignants auront un titre de "Master en enseignement". Si je commence ma formation en septembre 2018, est-ce que moi aussi j’aurai ce titre une fois diplômé(e) ? NON, puisque ton bachelier aura duré 3 ans.

4.       Sera-t-il possible pour moi d’obtenir plus tard ce titre de "Master" ? OUI, selon des modalités à définir par le gouvernement, et en réalisant aussi une année complémentaire. Mais cela ne sera pas obligatoire.

5.       Le projet de décret prévoit des modifications dans l’organisation des études (par exemple, une formation avec l'université). Si je commence ma formation en septembre 2018, cela va-t-il me concerner aussi ? NON : tes études seront organisées selon le dispositif actuel.

 

Si tu as d'autres questions : philippe.alonso@henallux.be 

 

P.S. :  on ne le dit pas assez …

Selon deux études récentes (Le Soir) :  

82 % choisiraient à nouveau ce métier si la possibilité de poser un nouveau choix de carrière se profilait.

Dans le primaire, 96 % se disent heureux d’être enseignants.

 

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